
Qui sommes-nous ?
La CFTC-AGRI est l’une des 14 fédérations de la CFTC. Depuis 1969, la Fédération CFTC de l’agriculture (CFTC-AGRI), représente l’ensemble des salariés du monde agricole et de la pêche.
La CFTC-AGRI participe activement à la négociation des conventions collectives, salaires, avantages sociaux… et au fonctionnement des organismes de retraite, prévoyance, emploi, formation professionnelle en agriculture.
Elle suit les conventions collectives et accords d’entreprise de : Production agricole et CUMA / Parcs zoologiques / Paysage / Travaux agricoles, forestiers et ruraux / Exploitations forestières, scieries agricoles et rouissage-teillage
de lin / Office national des forêts (ONF) / Coopératives agricoles / Pêche maritime et produits de la mer / Activités hippiques (trot, galop, centres équestres) / Vétérinaires / Mutualité sociale agricole / Crédit agricole / Groupama /Autres organismes agricoles (Chambres d’agriculture, centres d’économie rurale…)
La CFTC-AGRI, 2e organisation syndicale des salariés agricoles
En 2025, la CFTC-AGRI maintient son score aux élections Chambres d’agriculture avec 21,77% des voix (collège 3A) et devient la 2e organisation syndicale des salariés agricoles.
Elle compte 84 élus dans les Chambres d’agriculture et treize élus CFTC désignés dans cinq chambres régionales.
Nos revendications pour les salariés de l’agriculture
La CFTC-AGRI, branche agricole de la CFTC, travaille sur le terrain quotidiennement auprès des salariés, quels que soient leur statut, leur métier et la taille de l’entreprise. Elle veille au respect de la dignité de chacun et œuvre pour une meilleure conciliation entre vie professionnelle, vie familiale et vie associative.
Elle considère que ce ne n’est pas parce qu’ils travaillent dans des petites structures, dépourvues d’organisations syndicales, que les salariés des entreprises et exploitations agricoles ne doivent pas avoir les mêmes droits que les autres. Elle négocie les salaires et avantages sociaux au local, comme au national et a signé des accords historiques au profit des salariés agricoles comme la mise en place d’une complémentaire santé, d’une retraite supplémentaire, des avantages sur les loisirs et les vacances et bien d’autres encore…
La CFTC-AGRI continuera à faire évoluer ces accords en étant une force de propositions constructives.
Pour la CFTC-AGRI, être à la table des négociations, c’est poursuivre un travail engagé depuis plusieurs années pour améliorer les salaires, la couverture santé, la prévoyance, les conditions de travail…
La CFTC-AGRI fait valoir ses revendications notamment obtenir des grilles de salaires revalorisées et conserver une possibilité de négocier à l’échelle locale.
La CFTC-AGRI s’engage à informer tous les salariés qui souhaitent entreprendre une démarche de formation professionnelle. Outils, dispositifs, financements, la formation professionnelle doit être accessible à tous.
Elle souhaite également qu’un soutien plus fort et structuré soit apporté à tous les salariés qui comptent développer leur propre exploitation agricole.
La CFTC-AGRI a participé à la création de la carte campagne qui donne accès à des tarifs préférentiels en matière d’activités sociales et culturelles aux salariés des entreprises agricoles. Pour la CFTC-AGRI, les avantages de cette carte sont largement à améliorer en prenant en compte les attentes des salariés.
La CFTC-AGRI organise des actions localement sur ces thématiques, en lien avec le réseau Anefa (association nationale pour l’emploi et la formation en agriculture). Elle propose et négocie des outils destinés aux salariés. Elle a obtenu que les dispositifs d’Action logement (1% logement) soient plus accessibles.
Améliorer l’organisation du travail et tendre vers des relations humaines apaisées, la CFTC-AGRI agit aux sources des risques psychosociaux pour en limiter les conséquences sur les salariés (stress, dépression, burn-out, souffrance au travail). Cela passe notamment par les entretiens professionnels qui doivent avoir lieu tous les deux ans pour tous les salariés.
Ces commissions Emploi, au plus près des territoires, doivent évaluer l’évolution du monde agricole et forestier, son impact sur l’emploi et les conditions de travail pour anticiper les changements et apporter des réponses concrètes et adaptées. La création de ces commissions donnera aussi plus de place à la thématique Emploi au sein des chambres d’agriculture.
Pour une politique agricole commune (PAC) post 2020
Plus sociale et tournée vers le bien commun !
Pour la CFTC, le plan stratégique national (PSN) doit se donner pour principal objectif d’accompagner la transition écologique et sociétale étant entendu que les deux sont importantes, mais aussi complètement interdépendantes.
« Préparer l’avenir » de l’alimentation nécessite de développer une agriculture innovante et réactive, capable de répondre aux enjeux actuels mais aussi d’anticiper ceux futurs. La PAC doit donc investir dans les femmes et les hommes dans le but d’accompagner les pratiques qui permettent de gérer la terre, notre maison commune, de manière responsable et durable tout en répondant à l’objectif de produire une alimentation saine tant au niveau local que pour satisfaire les besoins européens et mondiaux. Elle doit aussi s’inscrire dans une dynamique d’animation et de développement de nos territoires. Le PSN doit donc se co-construire avec le plus grand nombre d’acteurs concernés (organisations professionnelles, ONG, régions, …) sans oublier les organisations syndicales de salariés.
Lire le « cahier d’acteur » remis par la CFTC
La CFTC-AGRI milite pour une agriculture multi-performante et vertueuse d’un point de vue économique, social, sanitaire et environnemental. L’une ne peut se faire au détriment de l’autre.
La CFTC plaide pour la mise en place d’un label “agriculture responsable” qui inclut des bonnes pratiques sociales.
Aujourd’hui, si des labels certifient des pratiques environnementales et économiques, le volet social est souvent le grand oublié. Aucun label agricole ne garantit des pratiques sociales vertueuses en matière de dialogue social, de conditions de travail ou de rémunérations.
Evolution des besoins de compétences, offre de formation initiale et continue adaptée, amélioration des conditions de travail, justes revenus, participation aux bénéfices, sont des critères qui doivent être pris en compte dans ce label.